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07.08.2007
Mère Maola qui a perdu ses chats ...
Je constate que j’ai fait une fausse manœuvre et que j’ai remis la même note sur Maola : voilà donc ce qui était prévu :
Nouveau chagrin à vivre en perspective ? Depuis samedi, nous n’avons plus vu le « vieux » chat de mon mari. Jusque là, pas d’affolement, cela lui est assez habituel. Ce qui nous inquiète, c’est que l’on n’a plus vu non plus aucun de la bande des chats que nous nourrissons derrière, dont 4 vraiment très fidèles qui répondent quand on les appelle. Est-ce un voisin mal intentionné qui empoisonne ou quelqu’un qui veut protéger ses poules des renards ? Quelle autre explication possible ? Une fugue concertée, une grande excursion dans les bois ? Mon mari, qui est déjà dans une mauvaise période, est très affecté … et mon moral en prend un sacré coup aussi. Par bonheur, le petit de mon mari n’est pas loin et les 2 miens sont bien là.
Le blog est bien vide … je me demandais même s’il n’y avait pas encore un problème, à lire toujours les mêmes notes, mais heureusement que Gatito est d’une fidélité quotidienne exemplaire : grâce à lui, je sais que ça marche ! Vive la fin des vacances qu’on puisse se « revoir », Zaza-Bastet a déjà repris contact (oh déesse des chats, fais que ces petits reviennent !). Les autres sœurs ont bien besoin de faire la pause, Pralinette toujours dans les nuages et dans les fleurs (sauf si il y eu des problèmes dans la famille ?).
Je vous embrasse, à très bientôt, j’espère.
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06.08.2007
Une journée particulière
24 juillet de l’an de grâce 2007 : une journée particulière.
Je suis entrée dans ma septantième année (on est belge ou on ne l’est pas !) soit je viens de fêter mes 69 ans, le bête chiffre par excellence, Dieu sait combien je n’ai pas envie que l’on me souhaite une bonne année érotique ! Mais ce fût malgré tout une belle journée, hélàs une de celle dont on se dit que ce sera peut-être la dernière.
Mes deux fils sont venus passer deux jours et dans la soirée, vu le temps qui était redevenu magnifique, nous avons été faire un petit tour à Torgny, le village le plus au sud de la Belgique , avec sûrement des règlements très stricts en urbanisme : certes, c’est un village très (trop pour nous) touristique, restauré avec intelligence et bon goût, très fleuri, mais malgré ce côté un peu tape à l’œil quand même, il fait doux s’y promener dans ses petites rues escarpées. Promenade terminée par le resto, qui se limite à deux types de menus, toujours excellents, grande porte ouverte sur la terrasse méditerranéenne, pleine de fleurs, de fruits et d’oiseaux …
Il y a longtemps que nous n’avons plus été rien qu’à quatre, la petite famille de départ, heureuse petite famille mais pendant un temps bien trop court. Si moi j’ai « pardonné » ou du moins considéré qu’il y avait prescription, mes deux fils sont encore plein de rancœur vis-à-vis des moments difficiles que mon mari nous a fait vivre, mais aujourd’hui, la douceur de la soirée nous inclinait à la sérénité. Plus tard, quand mon mari s’est endormi devant la tv, comme d’habitude, nous avons parlé, ils m’ont dit l’avoir trouvé très fatigué, sans beaucoup de réactions, fort vieilli et nous avons bien senti que c’était là, ici, maintenant, la fin de quelque chose. Eux aussi commencent leur deuil en quelque sorte.
Mercredi : J’ai déposé l’aîné à l’aéroport de Luxembourg, le cadet est retourné à Bruxelles et me voilà à nouveau seule, sans pouvoir m’endormir, c’est l’angoisse, la détresse. Je voudrais une épaule sur laquelle pleurer, quelqu’un qui me serre contre lui, mais au fond, à part ma chère Claudine, en ai-je jamais eu une ?
14:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


